04/09/2006
Prends tes racines
Tendues à l'espace des mondes
Nous accrochions nos certitudes aux couleurs des saisons
Nos pas sur ces rivages déposaient les empreintes premières
Nos ventres avaient la perfection de l’arc des cathédrales
Quand un jour comme ça vient à toi
(Des matins qui te font éternuer sous les pétales. Le ciel au bout des doigts. L’âme des crocus sortis de terre et l’ombre adoucie des cyprès murmurant qu’il est temps. –Des pluies si claires versées sur l’aube des jardins que les pensées bordent déjà l’étal d’avril à venir).
Donnes

De l'éclaircie la plus tiède surgirent l'aube de tes doigts L'arc de tes sommeils
Territoire d'une paix sans nom dont l'étendue carresse encore la pulpe de l'événement
Sur les gâlbes et sur les frontons le vent sculpte ta scène
Prends
Devances la danse des étoiles
Aussi
J'inscris les noms sous les autels
19:40 Publié dans incitation poétique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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